Hamac pour chat en bois, à poser sur le rebord
Un cadre en contreplaqué qui se clipse sur l’appui de fenêtre et tend une toile de coton lavable. Quatre coloris, et il se pose aussi au sol quand la fenêtre est occupée.
Pour les fenêtres qui ont un appui
Là où le modèle à ventouses vit sur le verre, celui-ci s’appuie sur la maçonnerie. C’est la solution quand le vitrage est trop étroit, quand il est dépoli, ou simplement quand on préfère ne rien coller sur la vitre.
Les crochets sous le rebord sont réglables. Un acheteur décrit une fenêtre de sous-sol où l’ajustement a été « légèrement serré, mais facile à ajuster » — c’est le réglage qui absorbe les différences d’épaisseur d’appui.
Contreplaqué et toile de coton
Le cadre est en contreplaqué multicouche, les montants sont deux dowels ronds qui tendent la toile. L’ensemble pèse 758 grammes, se démonte pour le rangement, et la toile se retire pour passer en machine — le seul des trois modèles dont l’assise soit vraiment lavable.
Le montage demande quatre vis et quelques minutes. Une notice est fournie ; un acheteur signale l’avoir monté « en 3 minutes » sans y recourir.
Cyan, orange, jaune ou rose




La toile existe en quatre coloris franc sur un cadre bois clair. C’est le modèle le plus « meuble » des trois : il se lit comme un objet de décoration plutôt que comme un accessoire animalier, ce qui compte quand il reste en permanence dans le salon.
Il ne vit pas que sur la fenêtre
Posé au sol contre un mur, il fait un couchage surélevé classique. Plusieurs acheteurs l’utilisent ainsi une partie de l’année, puis le remontent sur le rebord quand le soleil revient — la structure est la même dans les deux cas.
Quel appui de fenêtre convient ?
Le cadre se clipse par-dessus l’appui, comme une pince. Il lui faut donc un rebord débordant, plat et accessible par-dessous. Trois configurations fonctionnent sans discussion : l’appui intérieur en pierre ou en bois d’un logement ancien, la tablette de fenêtre en PVC d’une menuiserie récente, et le rebord d’une baie coulissante lorsqu’il est saillant.
Deux configurations ne conviennent pas. Un appui affleurant, qui s’arrête au nu du mur, ne laisse rien à pincer. Et un appui encombré sur toute sa longueur — plantes, radiateur en dessous qui remonte jusqu’au rebord — empêche le bras inférieur de passer.
La mesure à relever avant de commander est l’épaisseur du rebord et la hauteur libre sous celui-ci : il faut environ 5 cm de dégagement pour engager la pince. C’est la seule cote qui décide, et elle se prend en dix secondes.
Le montage sans outil
Le hamac arrive à plat, en trois éléments de contreplaqué déjà percés, avec la toile montée. On emboîte, on visse deux molettes à la main, on clipse. Aucun outil, aucune cheville, aucun trou dans le mur — c’est l’argument principal de ce modèle pour un logement en location.
Le seul point d’attention est l’ordre : il faut tendre la toile avant de serrer les molettes. Une toile montée détendue reste détendue, et l’assise prend alors une forme de cuvette dans laquelle le chat glisse au lieu de s’installer. Si vous avez serré trop tôt, desserrez d’un quart de tour, retendez, resserrez.
Le démontage suit le chemin inverse, et l’ensemble redevient plat : il se range derrière un meuble ou se transporte sans emballage particulier.
Laver la toile, entretenir le bois
La toile est en coton, elle se retire de son cadre en libérant les deux barres de tension et se lave en machine à 30 °C. Elle peut rétrécir très légèrement au premier lavage ; c’est sans conséquence, la tension se rattrape aux molettes. Séchage à l’air libre.
Le contreplaqué est verni. Un chiffon humide suffit ; évitez les produits alcoolisés qui matifient le vernis par plaques. Si votre chat fait ses griffes sur les montants — cela arrive, le bois clair y invite — un passage de papier de verre très fin puis une goutte d’huile pour meuble efface les traces.
Il se pose aussi au sol, et ce n’est pas un pis-aller
Le même cadre, posé à plat sur ses quatre appuis, devient un couchage bas. Ce n’est pas une solution de repli : c’est la configuration que choisissent plusieurs acheteurs à l’année, notamment pour un chat âgé qui ne saute plus, ou dans une pièce où la fenêtre est déjà occupée.
Posé au sol, il garde ce qui fait son intérêt : une assise tendue qui laisse l’air circuler dessous, donc un couchage qui reste frais en été, là où un panier rembourré emmagasine la chaleur. Et il reste à hauteur de regard d’un chat couché, ce qui compte plus qu’on ne le croit pour qu’il l’adopte.
Ce que le cadre bois fait mieux que les deux autres
Trois choses, et elles se cumulent rarement ailleurs. Il ne touche ni la vitre ni le mur, donc il convient à une fenêtre au vitrage texturé ou équipée d’un film, sur laquelle une ventouse ne tiendrait pas. Il se démonte à plat en deux minutes, ce qui compte quand on déménage ou qu’on range pour l’hiver. Et il tient debout tout seul, ce qui lui permet de servir au sol sans aucune modification.
En contrepartie, il exige un appui de fenêtre débordant. C’est sa seule contrainte, mais elle est absolue : sans rebord à pincer, aucun réglage ne le rattrape.
Questions sur le modèle en bois
Quelle profondeur d’appui faut-il ?
Comptez environ 43 cm pour que le cadre repose entièrement. Les crochets réglables sous le rebord rattrapent les petites différences.
La toile passe-t-elle en machine ?
Oui, elle se retire du cadre et se lave. C’est le seul des trois modèles dont l’assise soit entièrement démontable.
Le montage est-il compliqué ?
Quatre vis, notice fournie. Les acheteurs le décrivent comme une affaire de quelques minutes.
Supporte-t-il un gros chat ?
Un acheteur décrit un chat d’environ 7 kg installé sans problème. Les retours d’acheteurs décrivent des chats jusqu’à 7 kg installés sans difficulté.